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For immediate release: February 6, 2019

[Le français suit]

FREDERICTON — Today, the New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance (NBASGA) announced it has been accepted as an intervener in the Saskatchewan Court of Appeals reference case against the federal carbon tax.  NBASGA will intervene in support of the federal government and against New Brunswick.

“Climate change is happening here and now, and it needs a fair, effective and immediate response,” says NBASGA’s Jim Emberger.  Winter and summer flooding, storm surges from intense storms and sea level-rise, droughts, heat waves and other climate change effects are already disrupting the lives, livelihoods, and well being of New Brunswickers, and are predicted to get worse.

Pumpjacks in a Saskatchewan field.

These extreme events put people in harm’s way, making climate change a public health issue.  Thus, Canadian physicians participating in the 2018 Lancet assessment of climate changes and health[1] have called for governments to “apply carbon pricing instruments as soon and as broadly as possible, enhancing ambition gradually in a predictable manner.”

“No jurisdiction can be allowed to shirk its responsibility to cut carbon pollution and to keep its citizens safe from climate change’s devastating impacts,” says Emberger.

The New Brunswick government’s plans to resurrect shale gas development and to pursue development of oil pipelines are evidence that it does not grasp the urgency and seriousness of the threats posed to our communities by climate change. It has also failed to develop its own carbon-pricing program to meet national minimum standards.

The federal government has the jurisdiction to implement international agreements and to set minimum standards on provinces to implement those agreements.  Also, Section 7 of the Charter of Rights and Freedoms “guarantees the life, liberty and security of the person.”  NBASGA therefore contends that the federal government has the jurisdiction, duty and obligation to set such minimum standards.

Burning oil, coal and gas is harmful to our health and destabilizes the climate, regardless of where they are burned.  Harmful emissions do not respect political borders drawn on a map.  All provinces need to make polluters pay equally. That is the fairest approach.

Saskatchewan’s reference case will be heard by the province’s Court of Appeals on February 13th and 14th, 2019.

[1] https://cape.ca/wp-content/uploads/2018/11/2018-Lancet-Countdown-Policy-Brief-Canada.pdf

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Documents:

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L’Alliance anti-gaz de schiste du Nouveau-Brunswick (AAGNB) intervient devant la Cour d’appel de la Saskatchewan dans le renvoi sur la tarification du carbone.

Pour diffusion immédiate : le 6 février 2019

FREDERICTON — L’Alliance anti-gaz de schiste du Nouveau-Brunswick (AAGSNB) a annoncé aujourd’hui qu’elle avait obtenu le statut d’intervenant devant la Cour d’appel de la Saskatchewan dans le renvoi portant sur la contestation de la tarification du carbone imposée par le gouvernement fédéral. L’Alliance appuiera le gouvernement fédéral et s’opposera à la position du gouvernement du N.-B.

« Les changements climatiques sont d’ores et déjà manifestes et la risposte doit être immédiate, juste et efficace » déclare le représentant de l’Alliance, Jim Emberger. Les inondations en hiver et en été, les vagues de tempête causées par la montée du niveau de la mer et les tempêtes intenses, les sécheresses, les vagues de chaleur et autres changements climatiques perturbent déjà la vie, les moyens de subsistance et le bien-être des  Néo-Brunswickois  et ils vont s’aggraver.

Ces phénomènes météorologiques extrêmes mettent les populations à risque et font des changements climatiques une question de santé publique. C’est pourquoi en 2018 les médecins canadiens qui participaient à l’évaluation Lancet  sur les  changements climatiques et la santé ont incité les gouvernements à «utiliser les outils de tarification du carbone le plus rapidement et le plus largement possible, en augmentant progressivement les cibles de façon prévisible.» (1)

« Aucun gouvernement ne peut se soustraire à sa responsabilité de diminuer la pollution par le carbone et de protéger sa population contre les effets dévastateurs des changements climatiques » affirme Jim Emberger.

L’intention du gouvernement du Nouveau-Brunswick de ressusciter l’exploitation du gaz de schiste et de soutenir la construction d’oléoducs démontre bien qu’il ne comprend pas l’urgence et les menaces majeures que les changements climatiques font peser sur nos communautés. Qui plus est, il n’a pas élaboré son propre programme de tarification du carbone afin de se conformer aux normes minimales canadiennes.

Le gouvernement fédéral possède le pouvoir constitutionnel de mettre en œuvre les ententes internationales et d’imposer aux provinces les normes minimales nécessaires au respect de ces ententes. De plus, l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés garantit le « droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne ». Par conséquent, l’Alliance anti-gaz de schiste du Nouveau-Brunswick maintient que le gouvernement fédéral a le pouvoir, le devoir et l’obligation d’imposer de telles normes minimales.

Sans égard à l’endroit où elle est faite, la combustion du pétrole, du charbon et du gaz a des effets nocifs sur  notre santé et elle  déstabilise  le climat. Les émissions polluantes ne respectent pas les frontières politiques dressées sur une carte. Toutes les provinces doivent appliquer le principe du pollueur-payeur également. C’est l’approche la plus juste.

Le renvoi de la Saskatchewan sera entendu par la Cour d’appel de la Saskatchewan les 13 et 14 février 2019.

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