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PC Platform Plank on Resource Development is Without Substance

For Immediate Release
Sept. 13, 2018

[Le français suit]

(Fredericton) With less than two weeks left until the election, the Progressive Conservatives’ finally released their party platform. It contains a single sentence supporting ‘regional resource development.’  The words ‘shale’, ‘fracking’ and ‘moratorium’ do not appear in the document.

It is clearly designed to mask the PC’s plan to lift the moratorium on fracking without arousing citizens who fought a bitter battle to stop fracking during the last election.

Jim Emberger, Spokesperson for the New Brunswick Anti-Shale Gas Alliance (NBASGA), warns that, “The platform statement is a catch phrase without benefit of details, designed to mute discussion of a contentious and deadly serious issue during the election,” adding that, “the language is so vague because the PC’s are aware of the continued widespread opposition to shale gas development.  They don’t want the issue examined too closely.”

Emberger noted that before the last election over 70 municipalities passed resolutions supporting a moratorium, including Mr. Higgs’ municipality of Quispamsis, and that “to our knowledge, none have rescinded those resolutions.”

He also pointed out that, “the communities of Hillsborough, Alma and Sussex Corner, in the regions that Mr. Higgs claims want fracking, are among the places that supported a moratorium.”

A recent NBASGA email query reaching a number of the many groups that called for a moratorium in 2014 found similar results. None who replied had changed their position, and 31 signed a new statement calling for a continuation of the moratorium (list and statement attached).

These groups are from many facets of civic life including: public health organizations, local watershed groups, environmental groups at the local, regional and national levels, labour unions, indigenous people, social justice groups, student organizations and groups from around the province that initially formed solely to oppose shale gas.

While not intended as a comprehensive listing, Emberger believes that, “the variety of the types of groups and their province-wide distribution shows the continued breadth of the opposition to every aspect of fracking.”

As Emberger observed, “We have heard nothing from the Progressive Conservatives about why and how they will address the well-documented facts about fracking’s threats to health, water and climate change.  When Mr. Higgs speaks about climate change he never even mentions that leaking methane from shale gas infrastructure is a leading contributor to climate change.”

Citizens need to know what Higgs actually understands, and what his detailed intentions are before the election.  Talking points about ‘regional social acceptance’ are meaningless until the process and metrics for obtaining it are defined.

The remaining days and debates are the final chances to get detailed answers.

Emberger concluded by stating, “The stakes are too high for shale gas to be a stealth issue that will be sprung on citizens after the election.  The groups signing the statement to keep the moratorium represent the majority of voters who chose not to pursue shale gas in the last election, when the issue and party positions were clearly defined.”


Documents:


La plateforme électorale des progressistes-conservateurs concernant le développement des ressources manque cruellement de substance

(Fredericton) – À moins de deux semaines des élections, les progressistes-conservateurs ont finalement publié la plateforme de leur parti. Cette plateforme contient une seule phrase en faveur du « développement des ressources régionales ». Les termes « schiste », « fracturation » et « moratoire » n’apparaissent, cependant, pas dans le document.

Cette plateforme est manifestement conçue pour masquer l’intention du parti progressiste-conservateur de lever le moratoire sur la fracturation sans alerter les citoyens qui se sont battus corps et âme pour mettre fin à la fracturation lors des dernières élections.

Jim Emberger, porte-parole de l’Alliance anti-gaz de schiste du Nouveau-Brunswick (AAGSNB), met en garde la population contre cette plateforme qu’il estime être un slogan trompeur et dépourvu de détails conçu pour éviter toute discussion au sujet d’un enjeu brûlant et grave durant la période électorale. Il relève, en outre, le langage réellement vague du document, qui montre bien que les progressistes-conservateurs sont conscients de l’opposition généralisée et répandue au développement du gaz de schiste. De toute évidence, ils ne veulent surtout pas qu’on examine cette question de trop près.

Emberger a aussi remarqué qu’avant les dernières élections, plus de 70 municipalités ont adopté des résolutions en faveur d’un moratoire, y compris la municipalité de Quispamsis, qui est celle de M. Higgs, et qu’à sa connaissance, aucune d’entre elles n’a abrogé cette résolution.

Il a également souligné que les collectivités de Hillsborough, d’Alma et de Sussex Corner, situées dans les régions qui, aux dires de M. Higgs, prétendent vouloir la fracturation, font partie des endroits en faveur d’un moratoire.

De plus, les résultats d’un récent sondage par courriel de l’AAGSNB auprès d’un certain nombre des multiples groupes ayant demandé un moratoire en 2014 ont révélé des positions similaires aujourd’hui : aucun des répondants n’a changé d’avis, et 31 groupes ont signé une nouvelle déclaration demandant une continuation du moratoire (vous trouverez ci-joint la liste des groupes et la déclaration).

Ces groupes représentent de nombreux secteurs de la vie civique : des organisations de santé publique, des groupes locaux de défense de bassins hydrographiques, des groupes environnementaux locaux, régionaux et nationaux, des syndicats, des peuples autochtones, des groupes de justice sociale, des organisations estudiantines et des groupes de toute la province qui, à l’origine, se sont formés de façon indépendante pour s’opposer au gaz de schiste.

Bien que cette liste ne soit pas complète, M. Emberger pense que la diversité des types de groupes et leur présence sur tout le territoire de la province montrent bien l’ampleur et la constance de l’opposition à chaque aspect de la fracturation.

Comme il le fait, du reste, remarquer « les progressistes-conservateurs n’ont absolument rien dit concernant la façon dont ils entendent remédier aux menaces bien documentées que la fracturation pose pour la santé, l’eau et le climat. Lorsque M. Higgs aborde le sujet des changements climatiques, il fait bien attention de ne jamais mentionner que le méthane émis par les infrastructures nécessaires à l’exploitation du gaz de schiste fait parties des principaux facteurs des changements climatiques.

Or, les citoyens doivent connaître la véritable position ainsi que les intentions, dans leurs moindres détails, de M. Higgs avant les élections. Il est, en effet, tout à fait vain de parler d’« acceptation sociale régionale » avant d’avoir défini, d’une part, le processus servant à obtenir cette acceptation et, d’autre part, les paramètres pour la mesurer.

Les prochains jours, et les débats finaux, sont notre dernière occasion d’obtenir des réponses détaillées.

En conclusion, M. Emberger affirme que ce qui est en jeu est bien trop important pour que le gaz de schiste soit traité furtivement, et devienne ainsi « un cadeau-surprise » que les citoyens découvriront après les élections. Les groupes qui ont signé la déclaration visant à conserver le moratoire représentent la majorité des votants qui avaient choisi de ne pas donner suite à l’exploitation du gaz de schiste lors des dernières élections, lorsque cet enjeu, et la position des partis à son égard, étaient clairement définis.


Pièces jointes :

 


 

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