
par Denise Melanson, L’acadie nouvelle, 9 juillet 2018
Récemment, Colleen Mitchell, la présidente du groupe Atlantica Centre for Energy, a uni sa voix à celle de Blaine Higgs le chef du parti Progressiste Conservateur pour réclamer la fin du moratoire sur la fracturation. Elle prétend que le gouvernement libéral ne fait pas le travail nécessaire pour se conformer aux conditions menant à sa levée. Elle se limite toutefois à ne mentionner que deux des cinq conditions, soit le renforcement de la règlementation portant sur la fracturation et l’élaboration d’une structure pour les redevances.
Fait étrange, les conditions primordiales portant sur l’impact de la fracturation sur la santé publique et sur l’environnement ainsi que la nécessité d’un traitement acceptable des eaux usées sont passées sous silence.


Commentary by Jim Emberger, Telegraph Journal, 4 May 2018
FOR IMMEDIATE RELEASE

by JIM EMBERGER COMMENTARY (Telegraph Journal/Miramichi Leadre, 29 Sept 2017)
